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Goal.com Top 50 - Javier Hernandez (10)

Goal.com Top 50 - Javier Hernandez (10)

Nous continuons notre compte à rebours du Top 50 de la saison 2011/2012. Le Méxicain Javier Hernandez, alias Chicharito, pointe à une flatteuse 10e place de ce classement.

Bienvenue sur le Top 50 Goal.com ! Les journalistes du monde entier de Goal.com ont voté pour les 50 meilleurs joueurs de la saison 2010/2011. Jusqu'au 21 août, nous ferons les portraits de chacun d'entre eux, jusqu'au dernier, le meilleur !

Ayant dirigé un très grand nombre de talents durant sa carrière de coach, Sir Alex Ferguson, le très respectueux du manager, n’est, désormais, plus du genre à s’extasier devant des jeunes virtuoses de la balle, aussi doués soient-ils. Pourtant, l’été dernier, c’est-à-peine s’il n’avait pas sauté au plafond lorsqu’il a appris que son club avait réussi à lui offrir les services du prometteur attaquant mexicain, Javier Hernandez. « We stolen him ! » a-t-il clamé avec une grande joie. Un an après, force est de reconnaitre que son excitation était parfaitement justifiée. 

C’est en avril 2010 que Man United avait finalisé son accord avec les Chivas de Guadalajara pour le transfert de Hernandez. Toutefois, ce dernier n’a pas attendu la saison qui a suivie pour commencer à se faire connaitre auprès des observateurs du Vieux Continent. En été, à l’occasion du Mondial sud-africain, il faisait déjà apprécier la qualité de sa passe, sa justesse devant les buts adverses et aussi son mental. Bien que mis au marquage des joueurs tels que William Gallas ou Martin Demichelis, il n’a pas eu de peines à s’illustrer durant ce tournoi et faire passer des sueurs froides aux supporters français ou argentins.

"Le but de Javier Hernandez contre Chelsea lors du Community Shield a été un peu chanceux, mais il a été aussi le résultat de l’opportunisme du Mexicain. Un opportunisme qu’il a su garder tout au long de la saison."

- Manchester United manager Sir Alex Ferguson

Le Mexique n’a finalement pas dépassé le cap des huitièmes durant cette Coupe du Monde (éliminé par l’Argentine). Néanmoins, pour Hernandez, cette escapade sur le Continent Noir fut une grande réussite. El Chicharito (le petit pois), comme il est surnommé, en a profité pour s’aguerrir au plus haut niveau et aussi préparer ses débuts avec Man United. Et ce fut d’une grande utilité. Dès le premier match officiel avec les Diables Rouges, lors du Community Shield contre Chelsea, il se mettait en évidence en réalisant une très belle prestation, qui fut matérialisée par un but marquée. Des débuts parfaits, qui furent un peu annonciateurs de ce qu’allait être sa première saison en Angleterre.
MOMENT OF THE SEASON

 PREMIER LEAGUE:
MANCHESTER UNITED 2-1 CHELSEA
En fin de saison, Man United et Chelsea s’affrontait à l’occasion de ce qui s’apparentait à une finale du championnat. Durant ce match, il a fallu 36 secondes seulement pour Javier Hernandez afin de trouver de l’espace dans la surface adverse et aller tromper tranquillement Petr Cech.

Contrairement à ce que pas mal de joueurs ont fait avec lui, Hernandez ne s’est pas contenté de briller par à-coups ou intermittence. A chaque fois qu’il fut aligné, même comme remplaçant, il parvenait à s’illustrer. Durant les premiers mois, il n’a pas eu un temps de jeu assez conséquent, mais au fur à mesure que la compétition avançait, il commençait à monter dans la hiérarchie des attaquants mancuniens. Ainsi, en janvier 2011, il est devenu le buteur numéro 2 de l’équipe derrière Wayne Rooney, reléguant sur le banc Michael Owen et surtout Dimitar Berbatov, qui était pourtant alors premier au classement des buteurs de la Premier League. 


La confiance du coach, c’est tout ce dont Hernandez avait besoin pour exploser encore un peu plus. Il commença par se montrer plus prolifique en championnat en signant quatre réalisations en six rencontres, dont deux décisives lors des matches contre West-Bromwich et Southampton, en Coupe. UUn sursaut qu’il a ensuite su exporter sur la scène continentale. En Ligue des Champions, il réalisa de très grands matches contre Marseille et Chelsea, bluffant les spécialistes par sa rapidité d’adaptation au football européen. Pour Ferguson, en revanche, il n’y avait rien de surprenant dans cette montée aux sommets de son nouveau chouchou. 


Inarretable et en pleine bourre, Hernandez a fini la saison en trombe. Lors des ultimes journées de championnat, il aida MU à sceller la lutte pour le titre en marquant des buts importants contre Everton et Chelsea. Le seul point noir, et non des moindres, a été sa production transparente à l’occasion de la finale de la Ligue des Champions contre Barcelone. Néanmoins, il ne fut pas le seul dans ce cas et, à sa décharge, il fut totalement isolé à la pointe de l’attaque. Pas sûr que Dimitar Berbatov ou toute autre attaquant au monde aurait réussi à faire mieux dans ces conditions.


"Le but de Javier Hernandez contre Chelsea lors du Community Shield a été un peu chanceux, mais il a été aussi le résultat de l’opportunisme du Mexicain. Un opportunisme qu’il a su garder tout au long de la saison
."


La première saison de Chicharito en Angleterre a été plus que satisfaisante et l’intéressé aurait pu s’en contenter. Mais, il décida d’aller honorer son devoir envers son pays en prenant part à la Copa America. Une autre tâche qu’il réalise avec brio. Nullement fatigué par la longue saison qu’il venait vivre, il fit parler de lui dans ce tournoi avec un total de 7 ( !) buts inscrits. Inutile de dire qu’il fut le principal artisan de la consécration continentale d’El Tri. Un ligne de plus dans le palmarès pour le natif de Guadalajara alors qu’il n’a que 23 ans. Au rythme où il va et celui auquel il progresse, sa carte de visite est appelée à bien se garnir encore.

Sondage du jour

Top 50 - La place de Hernandez est-elle correcte ?

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